Si on regarde par la vitrine
On voit le monde et ses travers
Qui malgré tout, sont dans la peine,
Dans la misère.
Si on regarde comme du monde
On voit des vies égayées
malgré l'inquiétude,
Qui n'arrête pas de les menacer.
Si on porte attention
On remarque des c½urs
Sous toutes formes de créations
Mais surtout des c½urs qui ont peur.
Ils ont peur de la guerre,
Du froid, du désespoir.
Beaucoup sont remplis de colère
D'entendre des aussi affreuses histoires.
Les gens veulent seulement
Un monde d'amour.
Ils souhaitent de meilleurs printemps,
Et un heureux parcours.
Dans le fond, il faut seulement des mots,
Pour consoler les c½urs brisés.
Il faut seulement des mots,
Pour voir des c½urs ensoleillés.
Alors, n'ayez crainte de dire des mots,
Qui peut-être permettront à la vie de se faire aimer.